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ACTU,ANALYSES,DOSSIERS,ENQUETES ET CONSTATS
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Blog Info et actu
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17.02.2011
Dernière mise à jour :
29.08.2011
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Congo agriculture haricot Butembo Congo Butembo
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Par Anonyme, le 29.04.2022
à quand un croisement interspecifiqu e entre un porc et une vache pour un.bon goût chez mc donald ?
Par Willy, le 12.06.2018
mon ami de vous derange pas. l'insecuriter de ville de butembo commence par les autorites de la ville comme le
Par tsongo, le 09.05.2013
la science n'a de sens que lors qu'elle est accompagnée de la morale. toute personne soucieuse de du développe
Par Anonyme, le 24.09.2012
bonjours chef, combien compte actuellement les medias radios et télévision en ville de butembo. vous driez vou
Par Muhunga Molo, le 26.07.2012
Le haricot, bien semé pour mieux produire
Au Nord Kivu, en ville de Butembo, la consommation de Haricot est de tous les jours de l’année. Elle est parmi les aliments de base, les agriculteurs en tirent un revenu financier mais les experts en agronomie trouvent que la production est médiocre par rapport aux potentialités du sol que regorge cette province.
Il est 13h15, presque toutes les écoles ont sonné la fin des cours, tout les jeunes rentrent à la maison. A table, pas besoin de savoir le menu de midi, l’inconditionnel de chaque jours est au rendez vous : MAHARAGI. Rare qu’il soit absent au diné, sinon on mange des patates douces non pelé ou des pommes de terre à l’huile.
Les villages environnent la ville sont des vrais foyers en dessertes alimentaires. On cultive presque tout des ces milieux ruraux, étant donné que le sol est riche et le climat est favorable à l’agriculture pour tout le cycle de l’année.
« Chaque fin de semaine, je descends en ville pour faire de la vente de mes produits, j’ai toujours avec moi des carottes, choux et un sac de haricots ! Mes produits se vendent très bien. » Paluku Kasongo commerçant ambulant de Lukanga.
Chaque mercredi et samedi, c’est le jour de marché en ville de Butembo. Les rues gonflent en moins de temps et les places manquent ! Il faut se creusé un chemin entre les gens et les étalages, s’il pleut là… « C’est un peu fou, monte ton pantalon et regarde où tu mes les pieds surtout évite d’écraser une banane. » c’est le conseil d’une marchande de tomate assise en face de celle qui vend des haricots.
Une mesure de haricot varie entre 200 et 300fr, selon la variété et la qualité. Le choix dépend de vous! Portant dans se milieu on vit avec moins d’un dollars par jour or on ne peut pas manger qu’une seule mesure. Une question se pose, si la production était abondante, le prix viendrai à diminuer ?
Le travail est un trésor
L’ingénieur Agronome Denge de l’association des jeunes bâtisseurs de la paix qui travail en synergie avec l’Institut National de Recherche Agronomique basé a Bukavu, estime que le problème d’une production abondante réside dans la manière de semer les haricots. Les agriculteurs sèment plus de graines qu’ils n’en récoltent même pas la moitié, pour 100kg de graines de haricots la production peut atteindre ± le ¼. Pourquoi ? Au village, on cultive d’une manière trop serer ce qu’on appelle le semi dru, ils pensent gagner de l’espace et plus produire. Ce qui n’est scientifiquement pas vrai !
Apres plusieurs expériences réalisées sur des terrains d’expérimentations (Butuhe, Isale, Kikyo…) les ingénieurs agronomes ont obtenus des résultats favorables sur la production des haricots. L’heure est à la mobilisation pour faire part de l’expérience à la base, sachant que pendant un bout de temps, les cultivateurs ignoraient se détail et qu’il ne sera pas facile de les convaincre d’abandonner leurs vieille habitude par des séminaires de formation. Le mieux serai de prendre la houe et de les retrouvés dans leurs champs. Apres une longue résistance, les cultivateurs commencent à céder
« Au début, je pensais que c’était des histoires qu’ils ont inventés dans leurs écoles. Mais j’ai essayé de le faire dans l’un de mes champs, sans mentir il y a une large différence. » Kahindo Clémentine d’Isale
« Moi, je les ais demander qu’ils labourent eux-mêmes mon champ, ils l’on fait ! Les jours passèrent et le résultat ma fort étonné, j’ai produit je pense le triple de ce que j’ai toujours récoltait. »
Ingénieur Roots de l’association explique « Quand on sème le haricot, si la distance entre les graines est trop serré, elles s’étouffent dans le sol mais si on espace de 30cm entre elle, les chances sont favorable pour beaucoup produire. Pour les sols riches on double voire même triplé la mise »
L’avenir tient promesse
Le Nord Kivu est doté de grande aire cultivable et des agriculteurs courageux qui préfèrent le champ au lieu d’attendre l’aide humanitaire. La ligue des experts agronomes pensent qu’il faut du temps pour qu’une grande partie des cultivateurs abandonnent leur façon de cultiver les haricots pour une nouvelle technique. Mais l’avenir est promettant ! Le moteur est en marche pour atteindre une grande production et redonnée au Nord Kivu son statut de grenier de la République Démocratique du Congo.
Junior THOMAS, rédacteur BUTEMBONEWS
À quand un croisement interspecifique entre un porc et une vache pour un.bon goût chez mc Donald ?